L’Homme feu (Joe Hill)


Résumé : 

Personne ne sait exactement quand et où tout a commencé. Sur le corps des individus contaminés apparaissent des tatouages mordorés qui s’embrasent, causant la mort par combustion. Boston, Detroit, Seattle ont déjà basculé dans le chaos. Il n’existe aucun antidote. Lorsque Harper, infirmière dévouée et bienveillante, découvre les premières marques sombres sur sa peau, elle vient d’apprendre qu’elle est enceinte. Paniqué, son mari fuit.
Dans un monde en ruine, où de petites communautés se forment et des milices traquent les malades pour les exterminer, Harper est secourue par un homme capable de contrôler ce feu intérieur. Mais l’infirmière ne dispose que de peu de temps pour percer le secret de l’homme-feu, avant qu’elle et son enfant ne soient réduits en cendres…

J’ai découvert par hasard Joe Hill au travers de son roman Nosfera2 et bien que les thèmes qu’il aborde se rapprochent de ceux de son père (Stephen King), j’ai toute suite adhérer à sa plume alors que je ne suis pas forcément un adepte du genre.

Je me suis procuré son dernier roman il y a quelques mois mais pour l’été j’ai lu plutôt des romans plus légers et j’ai effectivement trouvé que l’Homme feu était un lecture appropriée pour l’automne.

Tout au long de l’histoire, on vit au travers de l’infirmière Harper l’épidémie qui touche progressivement toute la population, et où de nombreuses personnes infectées sont mortes après s’être embrasées. Face à cette situation deux clans se distinguent, ceux qui ont été touchés par l’infection et les personnes « saines » qui cherchent à se débarrasser des malades. Au début du roman on sait simplement que la maladie se transmet au travers de spores, qu’il n’existe pas d’antidote mais qu’une communauté de personnes ont réussi à « dompter » l’évolution du phénomène et à ne pas s’embraser.

Au travers de ce récit, j’ai apprécié les descriptions qui permettent de réellement se projeter dans l’histoire, surtout que bien que potentiellement mortelle, la maladie décrite est visuellement très poétique avec des personnages qui vont rayonner toutes ensembles au son de la musique, …
Par ailleurs, l’idée d’avoir un personnage principal qui est enceinte renforce un peu plus le sentiment de peur et d’attachement pour leur sort et j’ai trouvé les portraits des différents protagonistes assez convaincants.

Page après page on ressent la peur, l’empathie et un suspense bien maîtrisé ce qui en fait un thriller de science fiction qui m’a vraiment plu surtout que l’histoire est beaucoup moins noire que ce qu’avait pu être Nosfera2 et je pense qu’il peut intéresser de nombreux lecteurs.

De surcroît, l’auteur n’en oublie pas la dimension humaine avec des personnages qu’on peut rencontrer dans la vie de tous les jours, une infirmière dévouée, des enfants, des sentiments amicaux et amoureux qui se développent jour après jour et qui contre balance avec des personnages qui face à la peur, au stress, … vont montrer un visage beaucoup plus sombre à l’instar du mari d’Harper ou des milices qui vont chercher à éradiquer le problème sans état d’âme.

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