7 jours (Deon Meyer)

7 joursRésumé : Un mystérieux imprécateur menace, dans un mail délirant, d’abattre un policier par jour tant que le meurtrier de la belle avocate d’affaires Hanneke Sloet n’aura pas été arrêté. Et s’empresse de joindre le geste à la parole.La police du Cap, prise de panique, charge Benny Griessel, déjà rencontré dans Le Pic du diable et 13 Heures, de rouvrir l’enquête, au repos depuis plus d’un mois. Pas d’indices, pas de mobile, pas de témoins, juste quelques photos où la victime posait nue, une forte pression venue du sommet de la hiérarchie, et un sniper insaisissable manifestement décidé à poursuivre sa mission. Fragilisé par la piètre opinion qu’il a de lui-même, déchiré entre le désastre de sa vie privée et son exceptionnelle conscience professionnelle, Griessel va devoir repartir de zéro. À l’arrière-plan se dessine bientôt un paysage urbain d’intérêts politiques et financiers, de compromission et de corruption, qui ouvre bien des perspectives et nous indique plus d’une fausse piste. Jusqu’au stupéfiant coup de théâtre final.

Au détour d’un rayon de bibliothèque je suis tombé sur ce livre de Deon Meyer, ayant eu des retours positifs sur un autre de ses livres (Kobra) je me suis dis que c’était l’occasion de découvrir son style d’écriture.

Autant vous le dire tout de suite ce livre m’a vraiment plu, pour preuve j’ai finis les 496 pages en à peine 2 soirées.

Comme l’indique le titre l’action se déroule sur 7 jours et la menace d’abattre un policier par jour créé une tension palpable. Deon Meyer dresse des portraits très détaillés de ses personnages ce qui permet de s’immerger complètement dans leur vie et rend ainsi la narration très réaliste.

On découvre ainsi tout au long du livre les problématiques liées à l’alcoolisme et les conséquences sur la vie des individus. L’action se déroulant en Afrique du Sud post-apartheid on peut constater la persistance de tensions liées à la couleur de peau mais également la méfiance vis à vis des autorités (corruptions, affaires étouffées).

Concernant l’enquête, stricto sensu, le peu d’indice disponible va contraindre Benny Griessel a reprendre les choses depuis le début. S’en suivra de nombreux rebondissements qui vont permettre de maintenir le suspens jusqu’à la fin…

A noter que l’histoire se déroulant en Afrique du Sud, quelques expressions/interjections en Afrikaans, Xhosa et Zoulou ainsi que certains acronymes nécessitent de se reporter au glossaire en fin de livre. (tout du moins dans l’édition Seuil de 2013)

 

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